Diagnostic pollution des sols pour garage automobile et concession
Le diagnostic pollution des sols appliqué aux garages automobiles, concessions, ateliers mécaniques et carrosseries permet d’identifier les sources potentielles de pollution liées à l’exploitation du site : huiles usagées, hydrocarbures, anciennes cuves enterrées, aires de lavage, décanteurs, ateliers de mécanique, zones de peinture, stockages de déchets ou réseaux de récupération des eaux.

Les garages automobiles et concessions sont des sites à surveiller en matière de pollution des sols, notamment lorsqu’ils comprennent des ateliers de mécanique, des zones de carrosserie, des cabines de peinture, des stockages d’huiles usagées, des cuves enterrées, des aires de lavage ou des décanteurs.
Activités présentes sur les sites étudiés
Les sites concernés sont en activité et correspondent à des concessions automobiles comprenant deux garages de mécanique, d’entretien et de réparation de véhicules légers, dont l’un avec activité de carrosserie et de peinture.
Les activités présentes comprennent notamment le commerce de voitures et de véhicules automobiles légers, les garages, ateliers mécaniques, opérations de soudure, entretien et réparation de véhicules automobiles.
Sont également concernées les activités de carrosserie et d’application de peinture sur métaux, PVC, résines ou plastiques, notamment pour des pièces de carénage internes ou externes de véhicules.
Voir aussi notre page complète relative aux recherches des pollutions des sols.
Descriptif du premier site : garage automobile et atelier carrosserie
Le premier site industriel est constitué d’un bâtiment unique d’une surface d’environ 3 200 m², implanté sur un terrain composé de deux parcelles représentant une surface totale d’environ 9 200 m².
Historique et organisation du site
Le site correspond à un garage automobile de marque Volkswagen, dont la construction initiale date de 1982. Une construction complémentaire a été réalisée en 1990 pour la partie garage, comprenant les ateliers de mécanique et de carrosserie.
Le bâtiment comprend un espace accueil, des showrooms, une aire de livraison, un ensemble de bureaux, des sanitaires clients, des zones d’accueil service, un service express, un magasin de pièces détachées, un atelier mécanique et un emplacement de récupération des huiles usagées.
Installations sensibles et sources potentielles de pollution
Le site comprend une cuve enterrée extérieure datant d’environ 1994, deux aires de lavage intérieures, des vestiaires et sanitaires atelier, un espace de récupération de pièces, une aspiration sous combles, ainsi qu’un atelier carrosserie peinture.
L’atelier carrosserie peinture comprend notamment une cabine peinture datant de 1988, un laboratoire peintures, une pièce archives, un espace de stockage de pneus usagés et un compresseur situé sous combles.
La présence de regards de récupération aux sols des ateliers et aux entrées d’ateliers, raccordés à un décanteur extérieur installé en 1988 d’après le donneur d’ordre, constitue un point d’attention important dans le cadre du diagnostic pollution des sols.
Aménagements extérieurs du premier site
Les extérieurs comprennent un parking clientèle côté rue, un parking pour véhicules usagés en pignon Est, une zone de stockage de déchets couverte avec benne et container, ainsi qu’un parking destiné au stockage des véhicules neufs.
Descriptif du second site : garage automobile en activité
Le second site est également en activité. Il est constitué d’un bâtiment unique d’une surface d’environ 1 200 m², implanté sur un terrain d’une surface totale d’environ 5 800 m².
Locaux, ateliers et équipements présents
Le site correspond à un garage automobile de marque Volkswagen, dont la construction date de 1994. Il comprend un espace accueil, un showroom, une aire de livraison, des bureaux, des sanitaires et un magasin de pièces détachées.
Le site comprend également un atelier mécanique, un emplacement de récupération des huiles usagées, une cuve enterrée extérieure datant de 1995, une aire de lavage intérieure, des vestiaires atelier et un ancien atelier peinture qui n’est plus utilisé à ce jour.
Les regards de récupération aux sols des ateliers et aux entrées d’ateliers sont raccordés à un décanteur extérieur installé en 1996.
Zones extérieures et points de vigilance
Les extérieurs comprennent un parking clientèle côté rue, un parking pour véhicules usagés en pignon Est, ainsi qu’un parking de stockage de véhicules neufs en pignon Ouest.
L’angle Sud-Est de la parcelle comprend une zone de stockage de déchets, de liquides hydrocarburés et de produits divers. Cette zone est partiellement couverte, avec un bitume dégradé par endroits et des traces de ruissellement, ce qui en fait un secteur important à examiner dans le cadre de l’étude environnementale.
Pourquoi réaliser un diagnostic pollution des sols sur un garage automobile ?
Les garages automobiles, ateliers de réparation, carrosseries et concessions peuvent présenter des risques de pollution liés aux hydrocarbures, huiles, solvants, peintures, boues de décantation, produits de nettoyage, liquides de refroidissement, carburants ou déchets automobiles.
Même lorsqu’un site est encore en activité et correctement entretenu, son historique, ses équipements enterrés, ses réseaux, ses aires de lavage ou ses anciennes zones de stockage peuvent justifier la réalisation d’un diagnostic pollution des sols.
Sources potentielles de pollution à rechercher
Dans le cadre d’un garage automobile ou d’une concession, les principales sources potentielles de pollution concernent notamment les anciennes cuves enterrées, les zones de récupération d’huiles usagées, les ateliers de mécanique, les cabines de peinture, les laboratoires peintures et les aires de lavage.
Les regards, réseaux enterrés, décanteurs, séparateurs, zones de stockage de déchets, bennes, containers et zones extérieures présentant des traces de ruissellement peuvent également constituer des points sensibles.
L’objectif du diagnostic est d’identifier ces zones, d’évaluer leur sensibilité environnementale et, si nécessaire, de prévoir des investigations de terrain adaptées.
Diagnostic pollution des sols : phases 1 et 2
ALCOR réalise les diagnostics pollution des sols en phases 1 et 2, selon la nature du site, les activités exercées, les informations disponibles, l’historique d’exploitation et les objectifs du donneur d’ordre.
Phase 1 : étude documentaire, historique et environnementale
La phase 1 permet d’identifier les activités passées et présentes, les installations sensibles, les zones à risque, les cuves, les réseaux, les stockages, les ateliers et les éléments susceptibles d’avoir généré une pollution des sols ou des eaux souterraines.
Phase 2 : sondages, prélèvements et analyses
Dans quels cas demander ce type de diagnostic ?
Un diagnostic pollution des sols peut être demandé dans le cadre d’une vente, d’une location, d’un crédit bancaire, d’un permis de construire, d’un changement d’usage, d’une acquisition ou d’un constat environnemental.
Il permet de sécuriser une transaction ou un projet en apportant des éléments objectifs sur l’état environnemental d’un garage automobile, d’une concession, d’un atelier mécanique, d’une carrosserie ou d’un ancien site d’activité.
Nous réalisons les diagnostics pollution des sols phases 1 et 2 pour les ventes, locations, crédits, permis de construire, constats et projets immobiliers. Voir aussi notre page relative aux diagnostics de la pollution des sols.




