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ALCOR Diagnostics pollutions sol immobilier
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Diagnostics pollution immobilier obligations et prix
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Diagnostic pollution des sols
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Diagnostics pollutions phases 1 et 2 :
ventes, crédits, constats, permis ...
Industries, garages, commerces, habitations, terrains ...
ALCOR Diagnostics
Nos avantages
Interventions rapides toutes régions depuis 2001
Phases 1 & 2 conjointes = délai et coût réduits
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Intervention sans nuisance, ni dégradation et en site occupé
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Pollution sols
Diagnostics pollution immobilier obligations et prix
Questions / réponses pollution des sols
2 - Un propriétaire est-il responsable d’une ancienne pollution des sols ?
3 - Un ancien site recouvert de terres doit-il être dépollué pour une autre activité ?
4 - Quels sont les seuils de pollutions acceptables ?
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Diagnostics phases 1 & 2 : norme NF X 31-620-2

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DPE, diagnostic de performance energétique, améliorations

DPE, 6 mesures d'améliorations

Six mesures pour améliorer le DPE :
Depuis son lancement en 2006, le Diagnostic de performance énergétique (DPE) a essuyé de nombreuses critiques. De fait, il a été décidé de lui apporter quelques améliorations qui prendront effet à compter du 1er janvier 2012. Afin, d’améliorer la fiabilité et la transparence de la démarche, les pouvoirs politiques ont donc décidé de réformer le DPE en suivant 6 points détaillés ci-après :

Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) a été l’objet de vives critiques, de la part des consommateurs notamment. Cet outil sera donc prochainement amélioré par six mesures visant à le peaufiner. Après plusieurs mois d’élaboration, Nathalie Kosciusko-Morizet et Benoist Apparu ont annoncé que la nouvelle mouture serait opérationnelle à compter de début 2012.

Cet outil, apprécié des Français et qui permet notamment de classer les performances énergétiques d’un bien dans les annonces immobilières, avait été mis en place dès 2006 et rendu obligatoire en 2011. Cependant, il reste souvent décrié par les associations de consommateurs et son utilisation demeure encore mal définie. Les professionnels se plaignent quant à eux d’être l’objet de pressions importantes, tant de la part des acquéreurs que des professionnels de l’immobilier, en vue de modifier les classements des diagnostics. Ainsi, la nouvelle version du DPE, qui entrera en vigueur le 1er janvier prochain, vise à apporter plus de transparence et de fiabilité lors des transactions immobilières, selon les ministres cités, afin de devenir un outil dans lequel les Français pourront avoir une entière confiance. Les six mesures d’amélioration porteront sur :

– l’information au client qui se verra remettre par le diagnostiqueur un relevé détaillé ayant valeur officielle, dans le but d’une meilleure transparence vis-à-vis des particuliers ;
– une augmentation du nombre de données prises en compte et analysées dans la méthode de calcul qui passera ainsi de 30 à 60, afin d’obtenir un résultat plus fiable ;
– le contrôle et la limitation du nombre de logiciels utilisés pour la réalisation des DPE. Ceux-ci devront être validés et autorisés par le ministère ;
– la mise en ligne, sur le site du ministère, d’une base de données des DPE en ligne ;
– la compétence des diagnostiqueurs avec notamment un relèvement du niveau des examens, et la mise en place de deux niveaux de difficulté en fonction de la mention « Bâtiments d’habitation » et « tous types de bâtiments » ;
– la mise en place d’un annuaire en ligne des diagnostiqueurs, par le ministère, permettant un contrôle plus efficace de la profession.

Selon les ministres de l’Écologie et du Logement : « […] Les mesures qui vont être mises en place ont pour but de faire de l’étiquette énergétique un outil de référence incontestable, permettant aux Français d’améliorer leur pouvoir d’achat en évaluant et en maîtrisant mieux leur consommation d’énergie. »
De son côté, Lionel Janot, président de la Fédération du diagnostic immobilier (Fidi), le syndicat le plus important du secteur, réagissait à ces déclarations : « le ministère fait cavalier seul et n’écoute pas nos remarques et nos propositions, notamment pour la certification, un système très complexe et coûteux avec lequel nous ne sommes pas d’accord». Au final, selon Benoist Apparu, le surcoût estimé à « quelques euros, de 10 à 15 euros, par rapport aux 100 à 150 euros » de la facture actuelle du DPE, sera « le prix de la fiabilisation »…