Aller au contenu
ALCOR Diagnostics pollutions sol immobilier
ALCOR Diagnostics pollutions sol immobilier
Diagnostics pollution immobilier obligations et prix
ALCOR Diagnostics pollutions sol immobilier
Diagnostics pollution immobilier obligations et prix
ALCOR-Diagnostics-pollutions-sol-immobiliers
Diagnostic pollution des sols
Diagnostic pollution des sols

✆ 01 45 397 151 Paris et régions Nord, Nord/Ouest

✆ 04 84 894 060 Lyon, Marseille, Sud et Sud/Ouest

✆ 03 80 410 410 Régions Centre et Ouest

✆ 03 85 480 217 Régions Est et Nord/Est

Diagnostics pollutions phases 1 et 2 :
ventes, crédits, constats, permis ...
Industries, garages, commerces, habitations, terrains ...
ALCOR Diagnostics
Nos avantages
Interventions rapides toutes régions depuis 2001
Phases 1 & 2 conjointes = délai et coût réduits
Sondages des sols faible diamètre
Intervention sans nuisance, ni dégradation et en site occupé
ALCOR-Diagnostics-pollutions-sol-immobilier-Paris-Lyon-Marseille
Pollution sols
Diagnostics pollution immobilier obligations et prix
Questions / réponses pollution des sols
2 - Un propriétaire est-il responsable d’une ancienne pollution des sols ?
3 - Un ancien site recouvert de terres doit-il être dépollué pour une autre activité ?
4 - Quels sont les seuils de pollutions acceptables ?
ALCOR-Diagnostics-pollutions-sol-immobiliers
Diagnostic étude pollution
diagnostics phases 1 et 2 vente location
Diagnostics immobiliers
Diagnostics pollution immobilier obligations et prix
Diagnostics phases 1 & 2 : norme NF X 31-620-2

Expérience

Réactivité

Mobilité

Diagnostics pollution des sols
Quelles sont les obligations ?

Quelles sont les modalités de réalisation
et les étapes du diagnostic ?

Quel est le prix d'un
diagnostic ?

PlayPause

Diagnostic immobilier : saturnisme, bilan en baisse

Diagnostic plomb saturnisme

Le rapport dresse un bilan de l’activité de dépistage du saturnisme infantile en France sur la période 2005-2007, à partir des donnés du système national de surveillance des plombémies chez l’enfant.

> Après une forte progression du dépistage entre 2002 et 2004, on constate un certain tassement sur la période étudiée : 9 033 enfants ont bénéficié d’une première plombémie en 2005, 7 874 en 2006 et 7 468 en 2007. La probabilité moyenne pour un enfant de bénéficier d’une plombémie avant l’âge de 7 ans est de l’ordre de 0,8 %.

> Le dépistage reste concentré sur Ile-de-France (64 %) et le Nord-Pas-de-Calais (10 %). Les médecins de protection maternelle et infantile demeurent les principaux prescripteurs (46 %), mais la part des médecins libéraux augmente (28 % en 2005-2007 contre 19 % en 2003-2004).

> Parmi les enfants primodépistés, la proportion ayant une plombémie ≥100 µg/L continue à décroître : elle était de 4,4 % en 2005, de 4,2 % en 2006 et de 3,7 % en 2007. En 2005, 497 nouveaux cas de saturnisme ont été enregistrés, 435 en 2006 et 333 en 2007. Les principaux facteurs de risque qui ont conduit à les dépister sont l’habitat antérieur à 1949 (74,5 %), l’habitat dégradé (66,2 %) et la présence de peintures au plomb dans l’habitat (36,7 %).

> En 2007, le système de surveillance a recensé 538 enfants primodépistés ayant une plombémie ≥80 µg/L et 1 290 ≥50 µg/L.
Le suivi des enfants intoxiqués pourrait être amélioré puisqu’aucune plombémie de contrôle n’est enregistrée pour un quart des cas de saturnisme identifiés au primodépistage en 2005 et que le délai de contrôle de certains enfants intoxiqués dépasse celui recommandé par de la conférence de consensus de 2003.