Classement DPE selon date construction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La qualité des diagnostics immobiliers est fréquemment critiquée. On trouve sur le net ou dans la presse des articles montrant certains diagnostiqueurs peu scrupuleux et peu professionnels. Il est clair qu’un nombre de diagnostiqueur ne cherche qu’à exploiter « un marché » et n’ont aucune implication en terme de qualité.

Pour en savoir plus...

Pas assez réglementé au départ, le métier de diagnostiqueur immobilier a vu s’installer beaucoup de profils différents. Malgré la mise en place de formations, de l’attestation de compétence et de certifications, certains diagnostiqueurs continueent à abuser de pratiques détestables qui ternissent l’image de notre métier desservent sa pratique.

Les acteurs majeurs du marché de l’immobilier ou les chambres de notaires réclament aussi la fin des diagnostiqueurs complaisants qui nuisent non seulement à l’image d’une profession très technique, mais également à un marché de professionnels.

N’oublions la responsabilité qui pèse sur chacun :
-un vendeur (ou propriétaire bailleur) est responsable de l’entreprise de diagnostics immobiliers qu’il choisit (s’assurer de la qualité, certification, assurance,…)
-l’agence immobilière lorsqu’elle intervient
-le notaire qui enregistre les rapports de diagnostics.

Ce n’est dans l’intérêt de personne d’avoir ce genre de personnes. A court, moyen ou long terme, tout les professionnels de l’immobilier s’accordent à dire que les pseudo experts qui « marchandent » leurs conclusions desservent les intérêts de tous.
Les vendeurs sont dans l’immense majorité des cas des acheteurs. Un vendeur va très souvent racheter un bien plus grand et plus cher. Un vendeur qui adhère à ce genre de pratique, c’est participer au développement d’un système qui risque de le tromper sur son prochain achat.

Même les autorités, qui souhaitent par les diagnostics obtenir une vision de l’état du parc immobilier en terme de sécurité (électricité, gaz, mais aussi polluants comme le plomb, l’amiante..) pèse de tout leur poids pour améliorer les choses (mise en place de la certification des diagnostiqueurs par exemple).

Aujourd’hui, il y a toujours une partie de notre profession qui ne remplit pas les exigences de qualité qu’une grande partie tend à atteindre.

Classement performances énergétiques DPE

Comme l’indique la classification ci-dessus, une maison « RT 2005« , c’est à dire une maison construite selon la réglementation thermique en vigueur à ce jour, sera classée de la catégorie C moins à D. La moyenne du parc des logements étant classée de E moins à F, il faudra donc s’étonner si un bien qui n’a pas bénéficié d’une rénovation énergétique complète (isolations, menuiseries, systèmes de chauffage, etc..) est classé au delà.

Cette « erreur » de classification empêchera l’acquéreur de bénéficier d’aides à l’amélioration énergétique, puisqu’elles sont attribuées lorsque le bien rénové atteint les performances d’un logement neuf. En effet, outre l’impossibilité d’amélioration de la performance si le bien est déjà par « erreur » trop bien classé, l’administration fiscale pourrait en sus demander le remboursement des aides et divers si cette performance s’avère inexacte.

Toujours à titre de comparaison, et pour rester vigilant :
La RT 2012 à venir aura pour but une classification énergétique comprise entre B et C (encore légérement surévaluée sur l’échelle ci-dessus, le BBC, Bâtiment Basse Consommation est composé d’isolations renforcées, de chauffages basses consommations, d’énergies renouvelables, etc…). La RT 2020 prévoit les logements passifs, quasi sans chauffage, et atteindrons la performance A, voir A+ (bâtiment à énergie positive, c’est à dire produisant de l’énergie propre…).

Voir aussi notre article intitulé : DPE Statistiques (1ère statistiques de classements performance énergetique)

et notre activité diagnostic pollution des sols sites industriels et terrains.

 

No votes yet.
Please wait...